Cette méditation a pour sujet Jésus-Christ, seul médiateur entre le Dieu juste et les hommes pécheurs.

Source: Aujourd'hui devant Dieu. 2 pages.

Il n'y a qu'un Médiateur, Jésus-Christ

14jour du 8mois

Lecture : 1 Timothée 2.5-7

Le véritable médiateur que, dans votre secrète miséricorde, vous avez envoyé et révélé aux hommes, afin que, par son exemple, ils apprissent l’humilité, ce « médiateur entre Dieu et les hommes, l’Homme Jésus-Christ », s’est manifesté entre les pécheurs mortels et le Juste immortel : mortel comme les hommes et juste comme Dieu. Et, puisque la vie et la paix sont la récompense de la justice, par la justice qui l’unit à Dieu, il a supprimé la mort chez les impies justifiés et il a voulu mourir comme eux. Il a été révélé aux saints des anciens jours, pour qu’ils trouvassent le salut dans la foi en sa passion à venir, comme nous le trouvons dans la foi en sa passion passée. C’est pour autant qu’il est homme qu’il est médiateur; en tant que Verbe, il n’est pas intermédiaire, car il est égal à Dieu : Dieu auprès de Dieu, et en même temps Dieu unique.

Comme vous nous avez aimés, ô bon Père, vous qui, n’épagnant point votre Fils unique, l’avez livré pour les impies que nous sommes! Comme vous nous avez aimés, nous pour qui ce Fils, « qui n’avait pas cru usurper en étant égal à vous, s’est soumis jusqu’à la mort de la croix », seul libre entre les morts, ayant le pouvoir de « déposer sa vie », et « de la reprendre »; pour vous, à votre face, il a été vainqueur et victime, vainqueur parce qu’il était victime; pour nous, à votre face, sacrificateur et sacrifice, sacrificateur parce qu’il était sacrifice; d’esclaves il a fait de nous vos fils; né de vous, il s’est fait notre esclave. C’est avec raison que je mets en lui la ferme espérance que vous guérirez tous mes maux par lui, qui siège à votre droite et « intercède pour nous auprès de vous ». Autrement je désespérerais. Car ils sont nombreux et grands mes maux, oui, nombreux et grands. Mais plus puissant est le remède que vous dispensez. Nous aurions pu penser que votre Verbe était trop loin pour s’unir à l’homme et désespérer de nous, s’il ne s’était fait chair et n’eût habité au milieu de nous.

Atterré par mes péchés et par le poids de ma misère, j’avais conçu l’idée, le projet de fuir dans la solitude; vous vous y êtes opposé par ces paroles rassurantes : « Le Christ est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux, mais pour celui qui est mort pour eux. » Voyez, Seigneur, je me défais en vous de mes soucis, pour vivre, et « je considérerai les merveilles de votre loi ». Vous savez mon ignorance et ma débilité. Instruisez-moi et guérissez-moi. Votre Fils unique « en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science » m’a racheté de son sang.

Prière

Notre Père…