Cette prédication sur le Psaume 103.15-18 a pour sujet la grâce de Dieu promise à nous et à nos enfants. Nous en avons besoin dans notre péché, notre précarité et notre mortalité. Le baptême est signe et sceau de son alliance et de sa promesse de grâce indéfectible pour ceux qui le craignent.

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La grâce indéfectible de Dieu promise à nous et à nos enfants

« L’homme! ses jours sont comme l’herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus. Mais la bienveillance de l’Éternel (dure) d’éternité en éternité pour ceux qui le craignent, et sa justice pour les fils de leurs fils, pour ceux qui gardent son alliance et se souviennent de ses préceptes, afin de les accomplir. »

Psaume 103.15-18
Autres lectures : Psaume 100; Psaume 103

Chers frères et sœurs en Jésus-Christ,

La fidélité est tellement rare de nos jours. Qui est encore fidèle à sa parole? Même dans l’Église, les chrétiens ne respectent pas toujours leur parole, loin de là. N’est-ce pas désolant? Nous prenons des engagements, nous prononçons des vœux solennels, comme lors de notre profession de foi publique, lors de notre mariage, lors du baptême de nos enfants, lors de notre ordination. Nous jurons devant Dieu de le servir de tout cœur. Et qu’arrive-t-il ensuite? Trop souvent nos paroles ne sont que du vent. C’est vrai aussi de nos petits engagements que nous prenons au quotidien. Quand nous pensons aux infidélités autour de nous et en nous, à celles dont nous sommes coupables et à celles que nous subissons ou que nous voyons, c’est la déprime. Sur qui pouvons-nous réellement compter?

Prenons courage! Nous ne sommes pas réunis pour nous désoler de toutes ces infidélités. Nous sommes réunis pour louer l’Éternel et célébrer sa fidélité, comme le Psaume 100 nous y invite.

« Entrez dans ses portes avec reconnaissance, dans ses parvis avec la louange! Célébrez-le, bénissez son nom! Car l’Éternel est bon; sa bienveillance dure toujours, et sa fidélité de génération en génération » (Ps 100.4-5).

Oui, Dieu nous a démontré sa fidélité parfaite et indéfectible en son Fils Jésus-Christ et dans tout ce qu’il a accompli pour son peuple. Il nous a même donné un signe de sa fidélité, le baptême, pour nous encourager dans nos déprimes. Les époux, quand ils se marient, s’échangent des anneaux comme signe de leur engagement. Si plus tard il y a malheureusement rupture, ces anneaux perdent alors tout leur sens et deviennent même embarrassants. Avec le baptême, c’est différent. Le signe et sceau de l’alliance de grâce que Dieu a conclue avec nous et nos enfants demeure vrai en tout temps. Le signe de sa fidélité nous est donné pour nous encourager dans les hauts et les bas. Oui, car Dieu est fidèle de génération en génération!

Le Psaume 103.15-18 présente magnifiquement cette vérité. J’ai le privilège de vous proclamer la grâce indéfectible de Dieu promise à nous et à nos enfants.

1. La condition précaire de ceux qui ont besoin de sa grâce indéfectible🔗

Le roi David savait bien que la fidélité est rare. Lui-même n’a pas toujours été fidèle. Il aurait pu déprimer. Mais non! David pouvait louer Dieu encore. Au Psaume 103, il se parle à lui-même, il se botte le derrière. « Mon âme, bénis l’Éternel! Que tout en moi bénisse son saint nom. Mon âme, bénis l’Éternel et n’oublie aucun de ses bienfaits » (Ps 103.1-2). David se réjouit du pardon merveilleux de Dieu, de sa compassion, sa bienveillance et sa grâce. Il en a fait lui-même l’expérience. Il en parle à profusion. Au verset 14, le ton change brusquement : « Car Dieu sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. » N’est-ce pas étrange? David s’arrête tout à coup sur sa misère. Il regarde à sa condition précaire droit dans les yeux, sans chercher à l’éviter, comme trop souvent nous le faisons. Nos vies sont précaires et mortelles. Nous sommes poussière.

Il insiste aux versets 15 et 16 : « L’homme! Ses jours sont comme l’herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus. » Quelle désolation! Nous sommes comme des brins d’herbe, comme une fleur des champs, jolie un instant, mais qui se fane et qui disparaît. Le vent chaud d’Orient l’emporte. Elle est oubliée à jamais. Voilà ce que nous sommes!

L’enfant qui a été baptisé aujourd’hui n’est que poussière. Il faut se le rappeler. Il est beau, il est mignon, l’avenir s’ouvre devant lui, mais son avenir ultime n’est que poussière. Un brin d’herbe, une fleur jolie, mais qui se fanera et disparaîtra. Ses parents et ses grands-parents ne sont que poussière. Nous tous ne sommes que des brins d’herbe qui disparaîtront. Mais alors, dites-moi, quelle raison y a-t-il encore de louer Dieu et de le bénir? C’est plutôt déprimant.

Mais comment se fait-il que nos vies soient si précaires? Pourquoi sommes-nous mortels? Est-ce normal que notre avenir ultime ce soit d’être transformés en poussière? Non, ce n’est pas normal! Il y a une raison à cette précarité. Le salaire du péché, c’est la mort, dit la Bible. Le mot « poussière » rappelle douloureusement le drame qui s’est produit au jardin d’Éden. Dieu avait donné un ordre à nos premiers parents. Il était sérieux avec ce commandement. Ils ont effrontément désobéi à leur Créateur. Il s’en est suivi des conséquences dramatiques pour eux et pour la terre entière, jusqu’à nous et nos enfants. « Car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière » (Gn 3.19). David savait qu’il faisait partie de cette triste histoire. Au Psaume 51, il confesse son péché personnel : « J’ai péché contre toi, contre toi seul, et j’ai fait le mal à tes yeux. » (Ps 51.6). Puis, il confesse son péché originel : « Voici : je suis né dans la faute, et ma mère m’a conçu dans le péché » (Ps 51.7). Depuis le premier instant de son existence, il est contaminé par le péché. Voilà pourquoi David est poussière. Voilà pourquoi nous sommes poussière.

Nous péchons contre Dieu dans nos pensées, nos paroles, dans nos actions, de multiples façons, chaque jour de nos vies. Nous sommes contaminés par le péché depuis le jour de notre conception. Cet enfant qui vient d’être baptisé aussi. La preuve? Nous sommes tous mortels, voués à disparaître. À moins que Jésus revienne avant.

Avons-nous encore le goût de célébrer Dieu avec joie? Commençons par nous désoler de notre profonde misère. Sommes-nous désolés d’avoir transgressé les justes et bons commandements de Dieu? Sommes-nous attristés d’avoir offensé sa sainte majesté? Pourquoi David nous met-il en pleine face la précarité de nos vies? Pour nous pousser à courir vers le seul refuge qui existe et qui nous soit donné : Jésus-Christ, notre Sauveur. C’est alors, quand nous trouverons refuge en lui, que nous bénirons Dieu pour sa grâce et sa bienveillance! Pour comprendre l’Évangile, nous devons d’abord regarder droit dans les yeux notre mortalité et surtout en comprendre la raison et l’admettre.

Le baptême nous rappelle notre condition précaire. L’eau du baptême déclare : cet enfant a besoin d’un bon lavage spirituel. S’il en a besoin, c’est parce qu’il est sale, il est crotté spirituellement, il est dégoûtant aux yeux de Dieu. Ça nous choque peut-être d’entendre cela, mais c’est vrai. Sinon, si cet enfant était pur et innocent pourquoi lui donner le signe d’un lavage intérieur?

Avez-vous déjà regardé en face votre condition précaire? Brin d’herbe, fleur qui disparaîtra, poussière qui se mélangera à la poussière. Il n’est pas facile de regarder en face cette condition précaire. Avez-vous compris la raison spirituelle de votre condition précaire? Nous offensons le Dieu trois fois saint par nos péchés. Nous sommes contaminés dès notre conception. Regardons à notre misère et courons à toute jambe vers Jésus-Christ, notre seul refuge, la source très abondante de sa grâce indéfectible.

2. La perpétuité de sa grâce indéfectible🔗

David marque ensuite un contraste au verset 17 : « Mais la bienveillance de l’Éternel dure d’éternité en éternité pour ceux qui le craignent. » Dieu est éternel, ses attributs sont éternels. Sa justice et sa bienveillance sont éternelles, sa sainteté et sa grâce son éternelles. Je suis poussière, mais sa grâce est indéfectible, indestructible, perpétuelle, pour toujours. Sa grâce indéfectible n’est pas une théorie loin dans les airs, elle est donnée aux croyants, « pour ceux qui le craignent ». Avant la fondation du monde, Dieu avait choisi David en Jésus-Christ pour être à lui. La bienveillance de l’Éternel était déjà gardée en réserve pour David spécifiquement, dès l’éternité passée. Après sa naissance, et chaque jour de sa vie, dans les hauts et les bas, la bienveillance de l’Éternel accompagnait David. Au Psaume 23.6, il dit avec joie : « Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie. » Quand il est mort et que son corps est devenu poussière, la bienveillance de l’Éternel était encore avec lui, parce qu’il n’était pas que dans la tombe, il était réuni à son Sauveur. Aujourd’hui encore, la bienveillance de l’Éternel est avec lui. Elle le sera le jour de sa résurrection, en même temps que la résurrection de tous les saints, et pour l’éternité à venir. C’est vrai pour tous les croyants! Magnifique espérance! Antidote à la déprime!

La même grâce est promise aux enfants des croyants. « Et sa justice pour les fils de leurs fils » (Ps 103.17). Dans le contexte, sa justice est synonyme de sa bienveillance et sa grâce. C’est la justice que Dieu donne gratuitement par la foi en Jésus seul. Jésus a pris nos péchés sur lui, il a été puni à notre place. Il a parfaitement obéi à tous les commandements. Son obéissance parfaite est mise à notre compte par la foi en lui seul. La grâce indéfectible de Dieu traverse les générations, elle est promise à nos enfants et à nos petits-enfants. C’est beau! C’est grand!

Le baptême est le signe et le sceau de cette fidélité! Le signe de la promesse de grâce pour nos enfants. Dieu promet de pardonner le péché de nos enfants et de nos petits-enfants par le sang de Jésus. Il leur promet une vie nouvelle par son Saint-Esprit. Grâce indéfectible de Dieu! « Célébrez-le, bénissez son nom! Car l’Éternel est bon; sa bienveillance dure toujours, et sa fidélité de génération en génération. »

Y avez-vous déjà pensé? Le baptême est un outil pédagogique très utile et important, donné à toute l’Église et donné à vous qui êtes parents chrétiens. Il y a des tas de livres chrétiens qui donnent toutes sortes de conseils pour éduquer nos enfants dans la foi. De bons conseils, de moins bons conseils, il faut faire le tri. Malheureusement, très peu de ces livres nous proposent le baptême comme outil pédagogique. En fait, bien peu de chrétiens croient que nos enfants sont au bénéfice des promesses de Dieu. Vous les parents, et vous toute l’Église qui est appelée à entourer les jeunes familles et les enfants de l’alliance, apprenez à utiliser ce bel outil pédagogique. L’eau du baptême sèche vite, mais sa signification dure la vie entière. Apprenez à compter sur les magnifiques promesses de grâce illustrées et attestées par le baptême. Apprenez à expliquer ces promesses à vos enfants. « Mon enfant, Dieu est notre Dieu, il est ton Dieu, il t’a placé dans son alliance. Jésus a fait de grandes choses pour toi. Crois en lui, demande-lui pardon, il va te pardonner, il va te laver. Demande-lui son aide, son Esprit Saint va transformer ton cœur, tes paroles et tes gestes. Il l’a promis. Le baptême que tu as reçu en est le signe, l’attestation. Dieu est fidèle. »

L’anneau que j’ai au doigt ne détient aucun pouvoir en soi pour me donner la capacité d’aimer ma femme. L’eau du baptême versée sur cet enfant aujourd’hui ne détient aucun pouvoir pour transformer cet enfant et le rendre capable d’aimer Dieu. Mais cette eau est le signe extérieur du lavage intérieur que Jésus promet de faire dans la vie de cet enfant par la puissance de son Esprit. Le signe de sa promesse d’un lavage intérieur, le signe de sa fidélité! Oui, bénissez l’Éternel pour sa grâce indéfectible promise à nous et à nos enfants! Louez-le pour sa fidélité de génération en génération!

3. Les obligations de ceux qui reçoivent sa grâce indéfectible🔗

Tout ceci est magnifique, mais attention! Ce n’est pas une invitation à la paresse! Est-ce que j’ai le droit de vivre comme je veux et d’attendre passivement que tout se déroule comme Dieu a promis? Pas du tout! La promesse de grâce n’est pas un chèque en blanc. La fidélité de Dieu ne justifie pas nos infidélités. Elle nous appelle à être fidèles à notre tour. Quatre fois David précise à qui la grâce de Dieu est réellement donnée. Qui en profite réellement? « Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bienveillance est efficace… » pour qui? Pour ceux qui se moquent de Dieu? Non! « … pour ceux qui le craignent » (Ps 103.11). « Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion… » de qui? De ceux qui rejettent sa Parole? Non! « … de ceux qui le craignent » (Ps 103.13). « Mais la bienveillance de l’Éternel dure d’éternité en éternité… » pour qui? Pour ceux qui se la coulent douce? Non! « … pour ceux qui le craignent » (Ps 103.17). La grâce de Dieu est-elle donnée automatiquement aux enfants des chrétiens qui rejettent les promesses de Dieu et qui bafouent ses commandements? Pas du tout! Elle est « … pour ceux qui gardent son alliance et se souviennent de ses préceptes, afin de les accomplir » (Ps 103.18).

Bien-aimés, il n’existe pas de grâce bon marché. Les promesses de Dieu en Jésus-Christ sont merveilleuses. Et Dieu est tout à fait sincère quand il promet sa grâce à nous et à nos enfants. En même temps, ses promesses s’accompagnent toujours de ses commandements. Il a délivré Israël de l’Égypte et lui a donné ses commandements. Dans son alliance, les privilèges viennent toujours avec les obligations. Les deux vont ensemble.

Que veut dire « craindre Dieu »? Ça veut dire avoir une révérence remplie d’adoration pour Dieu. Ça veut dire s’humilier devant sa sainteté à cause de nos péchés. Ça veut dire faire confiance dans sa promesse de pardon en Jésus. Celui qui craint l’Éternel ne compte pas sur ses mérites personnels. Il ne s’imagine pas orgueilleusement que son obéissance lui ferait gagner des points devant Dieu. Au contraire! David avait la crainte de Dieu dans son cœur. Pourtant, il est tombé, il a péché gravement. Il savait qu’il méritait la juste colère de Dieu et son châtiment éternel en enfer. Sommes-nous convaincus que c’est ce que nous méritons? Mais David s’est repenti, il a demandé pardon, il a imploré la grâce de Dieu. Il s’est accroché aux promesses de Dieu en Jésus-Christ. C’est pour ça qu’il a pu écrire le Psaume 103 et célébrer la bienveillance de l’Éternel qui dure à toujours.

Celui qui craint l’Éternel garde son alliance. Il croit aux promesses de Dieu. Il se réfugie dans sa grâce qui pardonne, il s’accroche à la compassion du Seigneur Jésus. Toute cette richesse est pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ par la foi. Celui qui craint l’Éternel ne reste pas embourbé dans l’esclavage du péché. Une fois pardonné, il se relève comme David s’est relevé avec la force de Dieu. Il se souvient des commandements de Dieu pour les accomplir. Il demande et reçoit la puissance d’une vie nouvelle par le Saint-Esprit, pour se souvenir de ses commandements et pour commencer à y obéir. La grâce indéfectible de Dieu est puissante! C’est une puissance qui transforme nos vies. D’où l’obligation de garder son alliance et de chercher à vivre selon ses commandements, par sa grâce et par la puissance de son Esprit. L’obligation est fondée sur la promesse et la promesse conduit à l’obligation. Vivez-vous une vie transformée? Gardez-vous son alliance? Les autres autour de vous le remarquent-ils?

Le baptême est le signe et le sceau de cette alliance. Signe de la promesse du lavage intérieur par le sang du Christ, signe de la promesse de la vie nouvelle par l’Esprit du Christ.

Chers frères et sœurs, quelle est la meilleure façon de guider nos enfants pour qu’ils gardent l’alliance de Dieu? Comment les encourager à servir fidèlement le Seigneur dans l’obéissance à ses commandements et dans la confiance en ses promesses? Comment les guider vers Jésus-Christ? Premièrement en ayant nous-mêmes la crainte de l’Éternel dans nos cœurs, en gardant nous-mêmes son alliance fidèlement, en chérissant ses promesses de grâce et en tremblant à ses commandements. Il n’y a pas de raccourci. Comprenons bien! Le résultat dans le cœur de nos enfants ne dépend aucunement de nous, il dépend uniquement de la grâce indéfectible de Dieu en Jésus-Christ. Les parents n’ont pas le pouvoir de donner la foi à leurs enfants. Aucun de nous dans l’Église n’a ce pouvoir. C’est le Saint-Esprit qui a ce pouvoir. En même temps, Dieu prend plaisir à utiliser des instruments pour faire son œuvre dans nos enfants. Ces instruments ne sont que poussière, brins d’herbe et fleurs qui vont disparaître. Et pourtant, Dieu, dans sa sagesse insondable, prend plaisir à nous utiliser pour faire grâce également à nos enfants et à nos petits-enfants.

Le combat fait rage. La famille chrétienne est durement malmenée aujourd’hui. Vous le savez. Satan sait très bien que Dieu utilise de façon privilégiée les familles chrétiennes pour rassembler son Église et pour faire avancer son Royaume. Voilà pourquoi Satan fait tout ce qu’il peut pour détruire la famille. S’il réussit à raser la famille dans la société en général, ça va nécessairement ébranler l’Église. Nous-mêmes nous sommes poussière, pauvres misérables pécheurs. Mais Jésus, qui n’a jamais péché et qui a parfaitement gardé l’alliance et les commandements de Dieu, a subi la peine de mort pour nos péchés. Bonne nouvelle! Il n’est pas devenu poussière. Il n’a pas subi la corruption dans la tombe. Il est ressuscité victorieux sur la mort. Il est monté au ciel dans son règne. Il est vivant pour toujours. Il est puissant pour accomplir son œuvre à travers nous et nos familles, par sa Parole et par son Esprit.

Prenons courage! Sa fidélité est plus forte que tout. Sa bienveillance est éternelle, elle dure de génération en génération. Accrochons-nous à cette promesse, qui est pour nous et pour nos enfants. Serrons-nous les coudes, encourageons-nous ensemble. Gardons son alliance. N’oublions pas ses commandements pour les accomplir et ses promesses pour nous y réfugier. Travaillons chaque jour sans relâche à l’éducation chrétienne de nos enfants, en tant que parents et en tant que communauté chrétienne. Dieu est fidèle! Soyons convaincus que jusqu’au retour du Christ en gloire, Dieu suscitera fidèlement une succession de nouvelles générations d’adorateurs, des hommes, des femmes et des enfants qui béniront son nom et célébreront sa fidélité. Moi, je suis poussière. Je disparaîtrai et serai vite oublié. Je ne sais pas si j’aurai l’occasion de voir mes petits-enfants marcher avec Dieu, et encore moins mes arrière-petits-enfants. Mais Dieu continuera de rassembler son Église et de faire avancer son Royaume de génération en génération, jusqu’à la fin des temps. « Célébrez l’Éternel, bénissez son nom! Car l’Éternel est bon; sa bienveillance dure toujours, et sa fidélité de génération en génération. » Amen.