Cette prédication sur Ésaïe 59.19-21 a pour sujet l'alliance de Dieu avec nous et nos enfants qui nous fait la promesse de son Esprit à nos enfants et de sa Parole dans leur bouche au moyen de l'éducation parentale.

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Mon Esprit et ma Parole pour toi et tes enfants

« On craindra le nom de l’Éternel depuis l’occident et sa gloire depuis le soleil levant; quand l’adversaire viendra comme un fleuve, l’Esprit de l’Éternel le mettra en fuite. Un rédempteur vient pour Sion, pour ceux de Jacob qui se détournent de leur crime, oracle de l’Éternel. Quant à moi, voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel : Mon Esprit, qui repose sur toi, et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront pas de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l’Éternel, dès maintenant et à toujours. »

Ésaïe 59.19-21
Autres lectures : Deutéronome 6.4-9; Actes 2.37-41

Chers frères et sœurs,

Une chose me fascine beaucoup chez les enfants : c’est leur faculté d’apprendre à parler. Quelle joie pour les parents la première fois qu’ils entendent : « maman, papa ». Quand ça fait mille fois dans la même journée, les parents deviennent fatigués, surtout la nuit. Mais d’autres mots viennent s’ajouter, puis de longues phrases. Nous sommes tout heureux de les entendre parler comme des grands. Transmettre notre langue à nos enfants, voilà une joie peu commune en même temps qu’une grande responsabilité. Cette communication commence à la maison, bien avant l’école. Le bébé qui vient d’être baptisé est incapable aujourd’hui de nous répondre, mais déjà nous lui parlons. Je suis certain que ses parents lui parlent tous les jours. Nous donnons à nos enfants notre langue, avec amour et affection. Les enfants apprennent les mots que nous leur enseignons. Si des parents ont un langage respectueux, les enfants apprendront à avoir un langage respectueux. Si des parents disent des jurons, les enfants apprendront à dire des jurons. Les enfants adoptent aussi notre accent, nos tournures, nos expressions. Nous mettons vraiment nos paroles dans la bouche de nos enfants.

La Bible nous dit quelque chose de très semblable dans les rapports que Dieu entretient avec son peuple. C’est dans le texte d’aujourd’hui. Le prophète Ésaïe a reçu de Dieu un message pour le peuple d’Israël. Il leur a dit :

« Mon Esprit qui repose sur toi, et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront pas de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l’Éternel, dès maintenant et à toujours » (És 59:21).

C’est beau et fascinant!. Mes paroles dans ta bouche et dans la bouche de tes enfants, dit-il. Dieu fait ici une promesse : Il promet son Esprit et sa Parole à nous et à nos enfants. Quelle grande promesse!

1. Cette promesse est pour la famille chrétienne🔗

Dieu se soucie de la famille. On le voit dans toute la Bible. C’est lui qui a créé la famille, dès le commencement. Il vient en aide à la famille. Il a sauvé Noé et sa famille. Il a commencé à rassembler son Église à partir d’une famille : les premiers patriarches, et puis Abraham, Sara et leurs enfants. Il a solennellement promis à Abraham : « Je serai ton Dieu et celui de tes descendants après toi » (Gn 17.7). Cela veut dire qu’il garde en réserve des promesses magnifiques pour les croyants et leurs enfants. Des promesses remplies de joie et d’avenir. Cela veut dire aussi qu’il nous communique des commandements, que parents et enfants doivent garder et respecter. Rappelez-vous le cinquième commandement, destiné à la famille : « Honore ton père et ta mère » (Ex 20.12). Dieu a fait une alliance avec des adultes croyants et avec leurs enfants. Une alliance, c’est comme un mariage. Cela suppose une relation vivante, un amour, un engagement, une fidélité, des privilèges et des responsabilités.

Malheureusement, au temps du prophète Ésaïe, le peuple de Dieu était en très mauvais état. Le mariage entre Dieu et son Église était malade, presque mourant. Ils étaient en conflit perpétuel. Plusieurs siècles avaient passé depuis Abraham et Moïse. Plusieurs générations et plusieurs familles se sont succédé. La foi avait beaucoup décliné. Dieu avait été balancé par-dessus bord. Il avait été remplacé par de fausses croyances et de fausses religions. Les commandements du Seigneur? Abandonnés, méprisés, rejetés. Résultat? La ruine et la misère les attendaient, le désastre dans le pays était annoncé. Toutes sortes de malheurs leur sont par la suite effectivement tombés dessus, et finalement, ils sont partis en exil. Dieu est venu frapper sévèrement son peuple en guise de juste jugement, pour avoir enfreint l’alliance avec leur Dieu. C’est bien triste. Dieu les avait pourtant avertis à maintes reprises. Le cœur humain obstiné a bien de la difficulté à comprendre. Toutefois, Dieu, lui, n’abandonne pas son projet. Il revient encore vers son peuple qu’il aime. Il demeure fidèle à son alliance. Il fait encore de belles promesses de pardon et de grâce en vue de restaurer son peuple rebelle.

À qui fait-il ces promesses de pardon et de grâce? À la famille, encore et toujours. Quand une idée est bonne, pourquoi la changer? « Voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel » (És 59.21). « Eux », oui, toi et tes enfants. Dieu a maintenu son alliance avec Abraham, des dizaines de générations plus tard. Oui, il est vraiment fidèle! Son projet de rédemption, il l’accomplira encore à travers la famille. Il leur annonce à travers la bouche d’Ésaïe : « Mon Esprit et ma Parole, dans ta bouche et dans la bouche de tes enfants. » Dieu est bon et bienveillant! Dans son alliance, il promet un moyen de salut, la vie éternelle. Un Rédempteur viendra : Jésus-Christ. Le prophète Ésaïe a prédit sa venue, près de huit cents ans à l’avance. Il a prédit sa naissance miraculeuse (És 7.14), sa divinité et sa royauté (És 9.5-6), ses souffrances pour le pardon de nos péchés (És. 53). Il a aussi prédit son Église chrétienne qui allait se déployer dans la Nouvelle Alliance (És 59). Ésaïe nous dit maintenant que, dans cette alliance, dans cette Église, aujourd’hui, il y a encore des parents croyants et leurs enfants, qui peuvent fonder leur vie et leur foyer sur les grandes promesses de grâce en Jésus-Christ!

Jésus nous a fait un très grand cadeau : sa Parole, la Bible, et son Esprit Saint. Un cadeau d’abord pour la famille chrétienne. Il ne s’agit pas d’un cadeau que l’on pourrait laisser sur la tablette, dans la poussière. Il s’agit d’un cadeau que l’on ouvre, qui va dans la bouche et dans le cœur! La Bible n’est pas d’abord pour le clergé ou pour les spécialistes, pour les théologiens ou pour les grands experts. La Parole de Dieu est donnée à toute l’Église, aux grands et aux petits, aux familles chrétiennes. Selon le plan divin rempli de sagesse, cette Parole vivante de Dieu est appelée à passer de la bouche des parents croyants à la bouche de leurs enfants. Le Saint-Esprit est là pour nous aider à comprendre et à effectuer cette transmission. Oui, c’est vrai, notre cœur est endurci et obstiné. Nous ne sommes pas portés à aimer Dieu, au contraire. Nos enfants non plus. Le Saint-Esprit est cependant assez puissant pour percer la carapace de nos cœurs endurcis et transformer nos vies.

Vous savez, même les tout petits peuvent comprendre l’Évangile et vivre la joie du Seigneur, non pas par eux-mêmes ou grâce à leur propre capacité, mais par l’action secrète de l’Esprit Saint. Le Seigneur Jésus est allé jusqu’à dire que, pour entrer dans le Royaume de Dieu, il fallait devenir comme des petits enfants. Un jeune enfant croit tout ce qu’on lui dit, simplement, humblement.

Croyons-nous tout ce que Dieu nous dit dans sa Parole, humblement, simplement? Avons-nous reçu avec joie le cadeau de Dieu? Il suffit de tendre la main et de saisir Jésus-Christ, son pardon et sa promesse de vie éternelle. Lisons-nous régulièrement la Parole de Dieu en famille? Est-ce que nous comptons sur le Saint-Esprit pour qu’il nous guide en famille? Prions-nous en famille? Est-ce que nous apprenons à suivre les commandements du Seigneur en famille? Découvrir ou redécouvrir le sens de la famille chrétienne : c’est le plus grand bien qui puisse arriver à l’Église et à la société d’aujourd’hui. Comptons sur les promesses de Dieu pour chacun de nous, et en particulier pour la famille.

L’apôtre Paul a dit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Ac 16.31). La grande promesse de Dieu en Jésus-Christ est pour toute la famille chrétienne! L’apôtre Pierre, le jour de la Pentecôte, l’a réaffirmé : « La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Ac 2.39). L’auditoire juif qui a entendu cette parole, marqué en profondeur par la longue histoire de l’alliance de Dieu avec eux et leurs enfants, pouvait parfaitement comprendre le sens de cette parole. Croyons-nous dans cette promesse qui est pour nous et nos enfants?

2. Cette promesse est durable🔗

La famille aujourd’hui est en grave danger. Vous le savez bien. La cellule familiale est indispensable à toute société : comme cadre protecteur, comme milieu affectif, comme lieu de transmission de la foi. Notre Créateur l’a voulu ainsi. Soyons reconnaissants, car il est très sage! La famille est-elle en bonne santé? L’Église et la société seront alors en bonne santé. La famille est-elle malade? L’Église et la société seront alors malades. Quelle tristesse! Dans notre société, nous sommes en train de détruire ce que Dieu a fait de meilleur. Les meilleurs fruits, quand ils pourrissent, peuvent devenir les pires. On ne croit plus à la famille. On redéfinit le mariage et la famille au goût du jour, comme cela convient à chacun. Dans notre folie, nous nous sommes pensés plus sages que notre Créateur. Et l’on s’étonne qu’il y ait des conséquences! Dieu a-t-il abandonné la famille? Oui et non. Dieu entre en jugement contre la société moderne. Il y a des signes tout autour de nous qui ne mentent pas. « Vous voulez aller dans ce sens? Allez-y! Subissez les conséquences de vos choix qui s’opposent à Dieu. » Ruine et misère pour ceux qui abandonnent le Seigneur. C’est à prendre au sérieux.

Cependant, Dieu n’a pas terminé de faire avancer son projet rédempteur. Il est juste Juge. Il est aussi puissant Sauveur. Il vient au secours de ceux qui le cherchent. Ésaïe nous parle d’un Rédempteur venu « pour ceux de Jacob qui se détournent de leur crime » (És 59.20). Le Seigneur agit encore. Comment? À travers des familles. Il en a fait la promesse, elle est vraie, aujourd’hui comme hier!

« Voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel : Mon Esprit, qui repose sur toi, et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront pas de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l’Éternel, dès maintenant et à toujours » (És 59.21).

La façon d’éduquer les enfants a beaucoup changé depuis une cinquantaine d’années. Pour le mieux, parfois, mais aussi pour le pire. Quand j’entends parler des enfants sur la rue, au magasin, dans le voisinage, je m’étonne beaucoup des paroles qui sortent de leurs bouches, des paroles dures ou désinvoltes, d’autres paroles vides, obscures ou sans espoir. C’est là un reflet du cœur, une fenêtre sur l’âme, un signe de désarroi. Pourquoi accepter le mensonge dans la bouche des enfants? Pourquoi laisser passer des paroles grossières, sans respect pour les adultes, des paroles sexuellement perverties? C’est très mal servir les enfants que de les laisser faire. Quelle est la racine du problème? Beaucoup de parents dans le monde d’aujourd’hui n’ont plus rien de solide à transmettre à leurs enfants. Pas tous, bien sûr, mais beaucoup trop. Jésus-Christ? Balancé par-dessus bord. La différence entre la vérité et l’erreur? On ne sait pas, ou on ne veut plus savoir. Comment voulez-vous mettre dans la bouche des enfants des paroles vraies, des paroles bonnes, quand on n’en a pas à leur transmettre?

Il est grand temps pour le monde actuel de se repentir. Il est grand temps de revenir au Seigneur et d’écouter sa Parole. Nous y trouverons Jésus-Christ, son pardon complet, son Esprit qui perce les cœurs et qui donne la vie éternelle. Nous y trouverons aussi un antidote contre l’influence du monde qui cherche toujours à s’infiltrer dans l’Église. Dieu a pris un engagement solennel envers la famille chrétienne : « Mon Esprit qui repose sur toi, et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront pas de ta bouche ni de la bouche de tes enfants. » Voilà une promesse encore vraie aujourd’hui! Nous avons cette Parole à notre disposition : la Bible. Elle a traversé les siècles, de génération en génération. Elle est toujours vraie, pour nous et pour les générations à venir. Ne perdons pas cet héritage!

Nos parents n’avaient pas toujours raison, loin de là. Nous n’avons pas toujours raison avec nos enfants non plus. Nous devons courageusement faire le tri entre le vrai et le faux. Nous devons humblement accepter que nos enfants doivent faire le tri également. Il y a toujours place pour la réforme. Mais attention de ne pas tout balancer, surtout pas le message chrétien, sinon, nous courons au désastre. Comment faire le tri? Dieu veille sur les familles qui se confient en lui. Il leur a promis sa Parole et son Esprit : lumière, vérité et vie, pour nous et pour nos enfants. Pour que nos cœurs soient remplis de son amour, notre bouche remplie de sa vérité, nos actions remplies de sa vie nouvelle. Et pour que nos enfants aussi reçoivent cette richesse : dans leur bouche, dans leur cœur, dans leur vie. « La Parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. [] Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Rm 10.8-9). Un trésor tout proche, gratuit, qui ne vient pas de nous et qu’il convient de recevoir comme un enfant. Un trésor qui vient de sa Parole et de son Esprit Saint. Une promesse durable!

3. Cette promesse est digne de confiance🔗

Le Dieu de l’univers promet sa grâce, il s’engage envers la famille : c’est du solide. Rien de plus solide. Nos paroles sont teintées par le mensonge. Nous ne sommes pas toujours fiables. Mais lui, sa parole est pure et limpide, entièrement digne de confiance. Dieu n’est pas menteur. Il ne trompe personne. Il nous dit : « Si tu désobéis, tu mourras. » Soyez-en certains, la mort viendra. Il nous dit également : « Si tu me fais confiance, si tu reviens et me demandes pardon, tu vivras. » Soyez-en sûrs, c’est la vie éternelle donnée gratuitement en Jésus-Christ que nous recevrons. Dieu dit : « Voici mon alliance avec eux… avec toi et tes enfants. » Il est sérieux. Il est à prendre au sérieux.

Le baptême nous montre visiblement le sérieux de sa promesse. Il n’y a rien de magique dans ce rituel, rien d’automatique. La promesse est certaine, mais nous devons y croire et vivre en conséquence. Sinon, le signe et sceau de son alliance risque de se retourner contre nous. Il est dangereux de se moquer de Dieu! Il y en a qui pensent qu’en versant de l’eau sur la tête de l’enfant, hop, comme par magie, il devient enfant de Dieu, purifié, transformé, peu importe ce que croient les parents et leurs enfants. Peu importe comment ils vivent. On s’étonne par la suite que tant de « baptisés » n’aient absolument rien de chrétien! Non, on ne se moque pas de Dieu. Nous avons une responsabilité. Je dois garder ses paroles dans ma bouche, dans mon cœur, dans mes actions. Mes enfants aussi. Je dois les inculquer à mes enfants, comme le dit si bien Deutéronome 6. Sinon, sa promesse se tournera en jugement. Le baptême est une lame à deux tranchants.

Si je suis chrétien, Dieu promet d’être le Dieu de mes enfants. Il promet d’être le Dieu de cet enfant qui vient d’être baptisé aujourd’hui. Il en a fait la démonstration publique et visible par le baptême. Alors comme parent, j’ai tout un privilège et toute une responsabilité! Celle d’éduquer mes enfants, de les guider vers Jésus-Christ. « Mon Esprit et ma Parole ne se retireront pas de ta bouche ni de la bouche de tes enfants. » Quelle promesse! Nous avons là le fondement de l’éducation chrétienne auprès de nos enfants. Un fondement des plus solide! En même temps quelle obligation! Les promesses de Dieu et nos obligations humaines vont ensemble, comme les cinq doigts de la main droite qui correspondent parfaitement aux cinq doigts de la main gauche. Sommes-nous convaincus que Jésus-Christ lui-même s’est engagé envers nos enfants? Ce sera notre plus précieux secours dans l’éducation de nos enfants!

En tant que parents, nous entourons nos enfants d’amour et d’affection. Nous leur parlons avant même qu’ils sachent répondre. Nous n’attendons pas que cet enfant qui vient d’être baptisé comprenne ou qu’elle soit capable de parler. Nous avons déjà commencé à lui parler, avec amour et affection. Et Dieu, lui? Il ne ferait pas pareil? Il veille sur nos enfants dès le berceau, dès la conception. Il veut mettre sa Parole dans la bouche et dans le cœur de nos enfants. Comment? Par son Saint-Esprit, qui agit secrètement. Et par nous, à travers nos paroles, nos prières, notre exemple. Nous sommes ambassadeurs de Dieu auprès de nos enfants. Nos enfants apprendront à parler français. Prions qu’ils apprennent aussi à connaître et à aimer Jésus-Christ, son salut par pure grâce, son espérance merveilleuse, ses grands commandements. Ne tardons pas à commencer. N’attendons pas qu’ils soient capables de « décider par eux-mêmes » ou qu’ils fassent leurs propres expériences. Nous aurons des comptes à rendre à Dieu. Nos enfants aussi. Mettons notre confiance dans sa promesse. Elle est pour la famille chrétienne. Elle est durable. Elle est entièrement digne de confiance. Réjouissons-nous aujourd’hui que cette promesse soit pour vous, parents et enfants. Que Dieu garde toujours son Esprit sur vous et sa Parole dans votre bouche et dans celle de vos enfants. Amen.