Réchauffement climatique catastrophique? Un bref argument biblique en faveur du scepticisme
Réchauffement climatique catastrophique? Un bref argument biblique en faveur du scepticisme
- Le genre : la Bible montre la voie
- La population : suivre la Bible aurait sauvé des dizaines de millions de vies
- Le réchauffement climatique catastrophique : des arguments bibliques en faveur du scepticisme
- Conclusion
Les médias nous affirment que la question est réglée, qu’il existe un consensus à 97 % et que quiconque émet des doutes est un « négationniste » assimilé à ceux qui sont assez stupides ou malveillants pour nier la réalité de l’Holocauste.
Nous avons toutefois des raisons de nous interroger. Même si la science du climat dépasse peut-être la compréhension de la plupart d’entre nous, Dieu nous a donné un autre moyen — bien plus fiable — de discerner la vérité : sa Parole.
1. Le genre : la Bible montre la voie⤒🔗
Parfois, une étude biblique minimale suffit pour discerner la vérité de l’erreur, et c’est certainement vrai dans le débat actuel sur le genre. De jeunes enfants subissent des mutilations chirurgicales et une stérilisation hormonale, et pourtant, le gouvernement, les médecins, les psychologues et les médias applaudissent. Le consensus n’a peut-être pas encore atteint les 97 %, mais il se renforce à un point tel que des amendes sont infligées, des enseignants licenciés, des élèves expulsés, et des foules en colère se déchaînent sur Twitter contre ceux qui s’opposent.
Malgré la pression, peu de chrétiens se laissent berner, mais cela tient peut-être autant à la nouveauté du débat qu’au fait que les évangéliques se tournent vers leur Bible pour trouver des réponses. S’ils ouvrent la Parole de Dieu, les croyants comprendront rapidement la position de Dieu. Dans Genèse 1.27, nous apprenons que c’est Dieu, et non l’homme, qui détermine notre genre : « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, homme et femme il les créa. »
2. La population : suivre la Bible aurait sauvé des dizaines de millions de vies←⤒🔗
Le sujet de la crise de la surpopulation remonte à bien plus loin et, par conséquent, un nombre bien plus important de chrétiens sont devenus convaincus de l’existence d’une telle crise. Depuis les années 1950, on nous répète que la population mondiale dépassera bientôt les ressources de la planète. Dans son livre The Population Bomb [La Bombe P] publié en 1969, Paul Ehrlich lançait cet avertissement :
« La bataille pour nourrir toute l’humanité est perdue. Dans les années 1970, des centaines de millions de personnes mourront de faim, malgré tous les programmes d’urgence mis en œuvre actuellement. À ce stade avancé, rien ne peut empêcher une augmentation considérable du taux de mortalité mondial. »
On pourrait penser qu’il serait désormais facile de constater que ces craintes de surpopulation s’avéraient infondées. Comme l’a fait remarquer l’économiste Arthur Brooks, ce qui s’est produit est tout le contraire de la sombre prédiction d’Ehrlich.
« Depuis les années 1970 jusqu’à aujourd’hui, le pourcentage de personnes vivant au bord de la famine a diminué de 80 %. Deux milliards de personnes ont été soustraites à la pauvreté extrême. »
Pourtant, l’hystérie liée à la surpopulation n’a jamais disparu. Et les ravages qu’elle a causés se comparent à ceux d’Hitler ou de Staline : elle a fait des dizaines de millions de victimes. Sous la menace de cette crise, la Chine a mis en place sa tristement célèbre politique de l’enfant unique, avec ses amendes et ses avortements forcés pour les couples qui tentaient d’en avoir deux. Les décès ne se sont pas limités à la Chine; les craintes liées à la surpopulation ont servi à justifier la légalisation de l’avortement dans de nombreux pays à travers le monde. Tuer ses propres enfants n’était plus un acte froid et égoïste; c’était désormais une femme qui faisait sa part pour sauver la planète.
Les chrétiens se sont opposés bien sûr à l’avortement, mais certains croyants ont commencé à se demander si les inquiétudes liées à la surpopulation n’étaient pas fondées. Peut-être que l’appel de Dieu à « être féconds, à se multiplier et à remplir la terre » (Gn 1:28) constituait une directive temporaire que nous avons accomplie et que nous devrions désormais considérer comme révolue.
On n’a toutefois qu’à creuser un peu plus pour découvrir que Dieu ne pense pas de cette façon. Les partisans de l’idée de la surpopulation considéraient les enfants comme des bouches supplémentaires à nourrir. Ils les voyaient comme un problème, mais Dieu parle à plusieurs reprises des enfants comme d’une bénédiction (Ps 113.9; 127.3-5; Pr 17.6; Mt 18.10; Jn 16.21).
Des opportunités se présentent lorsque nous voyons les enfants comme Dieu les voit. Lorsque nous comprenons qu’ils constituent une bénédiction, nous réalisons alors que non seulement les enfants possèdent des bouches qui ont besoin de nourriture, mais qu’ils possèdent aussi des mains capables de produire bien plus que ce que leur bouche consomme. Ils possèdent également un cerveau pour inventer des nouveautés et pour résoudre des problèmes. Lorsque nous voyons les enfants de cette manière, comme une bénédiction et non comme une malédiction, nous réalisons alors qu’en avoir beaucoup comporte un réel avantage pratique. Comme on nous l’a dit, à plusieurs, la tâche est moins lourde, et deux têtes valent mieux qu’une!
C’est pourquoi les chrétiens n’auraient pas dû être surpris lorsque, dans les années 1950 et 1960, un groupe d’inventeurs, mené par l’Américain Norman Borlaug, a contribué à mettre au point des variétés de céréales offrant des rendements bien supérieurs. Cette « révolution verte » a transformé les pays importateurs de blé en pays exportateurs de blé en faisant plus que doubler les rendements. Et, bien que la Bible ne contienne pas de prophétie mentionnant spécifiquement Norman Borlaug, les chrétiens auraient pu le voir venir, et, dans un certain sens, certains l’ont vu venir. Ceux qui ont continué à élever de grandes familles, malgré les prédictions alarmistes, pouvaient agir avec la certitude qu’un événement, tel que la révolution verte, résoudrait les problèmes causés par le nombre incalculable de leurs descendants.
Aujourd’hui, plusieurs décennies plus tard, nous pouvons constater rétrospectivement qu’un pays comme la Chine, qui n’a tenu aucun compte du message divin concernant les enfants, est confronté à une crise démographique d’un autre ordre. Un jeune couple chinois devra s’occuper de ses deux couples de parents et de ses quatre couples de grands-parents, et devra prendre soin d’eux, mais ce couple n’aura ni frères et sœurs ni cousins pour les aider. Dès 2030, la Chine verra sa population commencer à décliner, avec un nombre de citoyens en âge de travailler largement insuffisant pour subvenir aux besoins de sa population vieillissante.
La situation ne diffère pas énormément dans le monde occidental où, même en l’absence de mesures coercitives de la part des pouvoirs publics, nos familles se réduisent et les femmes ont en moyenne bien moins de deux enfants chacune. Nous ne nous situons pas aussi proche du point de rupture que la Chine, mais, en éliminant par l’avortement un quart de la prochaine génération, nous avons créé notre propre crise démographique à venir.
3. Le réchauffement climatique catastrophique : des arguments bibliques en faveur du scepticisme←⤒🔗
Les débats sur la population et le genre nous rappellent que la Bible se révèle toujours plus fiable que n’importe quel consensus, peu importe son ampleur. Ces débats nous enseignent également que le monde peut se tromper non seulement complètement, mais de manière monstrueuse, entraînant la mort de dizaines de millions de personnes. C’est pourquoi, en ce qui concerne le réchauffement climatique, où l’on nous répète sans cesse que le sort de la planète est en jeu, nous voulons bénéficier de tous les conseils que nous pouvons obtenir de la Parole de Dieu.
Un jour, Cornelius Van Til a fait la remarque suivante :
« On considère la Bible comme faisant autorité sur toutes ses affirmations. De plus, elle parle de tout. Nous ne voulons pas dire qu’elle parle directement des matchs de football, des atomes, etc., mais nous voulons dire qu’elle parle de tout, soit directement, soit par implication. »
La Bible parle effectivement du réchauffement climatique, mais pas directement. Ce n’est pas comme le débat sur le genre, qui va à l’encontre de Genèse 1.27 (« homme et femme il les créa »), ou comme la crise de la surpopulation, qui s’oppose directement au verset suivant de la Genèse (« Soyez féconds et multipliez-vous »). En ce qui concerne le réchauffement climatique, la Bible ne se montre pas aussi explicite.
Cependant, beaucoup d’implications sont en jeu. Le temps et l’espace ne me permettent de présenter qu’une demi-douzaine de textes. Je ne prétends pas que l’un d’entre eux constitue un argument définitif en faveur du scepticisme. Je pense toutefois que, pris ensemble, ils commencent à nous orienter résolument dans cette direction.
« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » — Mt 7.15-20
Dans Matthieu 7, Jésus nous dit que nous pouvons distinguer un bon arbre d’un mauvais arbre à ses fruits. Son propos ne portait toutefois pas sur les arbres, mais sur la manière de distinguer les faux prophètes des vrais. En matière de réchauffement climatique, la science dépasse la compréhension de la plupart d’entre nous, mais nous pouvons évaluer les personnes.
Revenons donc à ce consensus de 97 % dont on a tant entendu parler. On utilise cette statistique pour affirmer qu’il ne fait aucun doute que la planète se dirige vers un changement climatique catastrophique. Mais est-ce un chiffre fiable, ou est-ce une exagération, comme le chiffre de 10 % couramment avancé pour la population homosexuelle?
Ce chiffre trouve son origine à plusieurs sources, mais l’article de John Cook et de ses collègues, qui passe en revue 11 944 articles publiés et évalués par des pairs, rédigés par des climatologues, figure parmi les sources les plus couramment citées. Les auteurs de ces articles pensaient-ils à 97 % que « l’activité humaine cause le réchauffement climatique »? C’est ce à quoi on pourrait s’attendre. Mais au lieu de plus de 10 000 articles adoptant cette position, on en dénombrait 3894, soit environ 33 %. Alors, comment ont-ils obtenu ce chiffre de 97 %? Il s’avère que 34 % environ des articles prenaient position dans un sens ou dans l’autre, 1 % seulement se montrant en désaccord ou incertains, et 33 % en accord. Ainsi, parmi les 34 % qui ont pris position, 97 % se disaient d’accord pour affirmer que les humains causent le réchauffement climatique. Peut-on honnêtement ne pas tenir compte des deux tiers qui n’ont pas pris position et affirmer qu’un consensus à 97 % existe et que tout débat s’avère inutile?
La manière dont on a utilisé cette statistique me rappelle une astuce utilisée dans un autre débat : l’équivoque sur la définition du terme « évolution ». Dans son livre The Greatest Show on Earth [Le plus grand spectacle sur Terre], Richard Dawkins fait remarquer que, lorsque les braconniers abattent des éléphants aux longues défenses, la génération suivante pourrait développer des défenses plus courtes. D’accord, mais les créationnistes croient également que les espèces peuvent subir des changements au fil du temps. Nous affirmons que les différentes espèces de chats que nous voyons aujourd’hui proviennent d’une seule espèce de chat amenée dans l’arche, ayant subi des modifications par la suite. Dawkins a présenté les « changements mineurs au fil du temps » comme une définition de l’évolution si large qu’elle englobe même les créationnistes dans le camp de l’évolution. Il a voulu montrer que ces changements constituent une preuve de l’évolution « de la boue à l’homme », qui fait l’objet d’un véritable débat.
De même, on présente le consensus à 97 % comme si tous ceux qu’on a comptés estimaient que le réchauffement s’avère catastrophique, que les humains en constituent la cause principale et qu’on doit impérativement prendre des mesures immédiates, drastiques et mondiales. Cependant, l’accord portait uniquement sur le fait que « les humains sont responsables du réchauffement climatique ». Or, cette affirmation est si générale qu’elle englobe même bon nombre de personnes que l’on qualifie de « climatosceptiques ».
Ainsi, lorsqu’on examine une affirmation — à savoir si un consensus à 97 % existe réellement sur le réchauffement climatique catastrophique —, nous trouvons qu’elle porte de « mauvais fruits ». Il existe bien d’autres faits et affirmations que nous ne pouvons pas évaluer, mais cela ne nous apprend-il pas quelque chose sur « l’arbre »?
« Celui qui expose le premier son point de vue semble avoir raison, jusqu’à ce que l’autre vienne et l’examine » — Proverbes 18.17
Dieu dit que, pour découvrir la vérité, poser de bonnes questions s’avère utile. Ce n’est pas le cas ici, où ceux qui posent des questions sont assimilés à des négationnistes de l’Holocauste. Mais voici quelques questions qui méritent réflexion :
N’y a-t-il pas des priorités plus importantes que le réchauffement climatique? Pensons, par exemple, aux millions de personnes qui mourront de faim cette année, ou aux milliards de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et à l’assainissement.
Si les combustibles fossiles sont nocifs et que les énergies solaire et éolienne soulèvent des difficultés, pourquoi ne se tourne-t-on pas vers le nucléaire?
Quel impact le passage des combustibles fossiles à des alternatives plus coûteuses aura-t-il sur les populations pauvres du monde? Cherchons-nous à nouveau (comme nous l’avons fait en réponse aux craintes de surpopulation) à sauver la planète en nuisant à ceux qui y vivent?
L’avertissement de Samuel contre les rois — 1 S 8.10-22
Le chef de cabinet du président Obama a prononcé cette phrase célèbre : « Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise ». Pour comprendre son message, on n’a qu’à regarder la proposition de Justin Trudeau d’interdire les plastiques à usage unique. L’année dernière, une vidéo montrant une tortue de mer avec une paille en plastique enfoncée profondément dans le nez est devenue virale, alertant des dizaines de millions de spectateurs sur le problème croissant des plastiques dans nos océans. Depuis lors, le mouvement en faveur de l’interdiction des pailles en plastique a pris de l’ampleur.
Cependant, l’interdiction des plastiques à usage unique décrétée par Justin Trudeau permettra-t-elle de sauver les tortues? Non, car nos pailles ne finissent pas dans l’océan. On estime que l’apport des États-Unis compte pour environ 1 % de la masse de plastique présente dans l’océan, et on peut raisonnablement en déduire que l’apport du Canada compte pour une part bien moindre. Alors, comment tout ce plastique finit-il dans l’océan? On découvre que la grande majorité provient de pays pauvres qui ne disposent pas de systèmes adéquats d’élimination des déchets. Ils se contentent de déverser leurs déchets dans l’océan et dans leurs fleuves. L’interdiction de Trudeau n’aidera en rien les tortues… mais elle élargira le champ d’action du gouvernement.
Les solutions proposées pour lutter contre le changement climatique impliquent toutes un renforcement du rôle de l’État, en lui conférant un rôle accru dans la gestion de tout ce qui touche à l’énergie.
Alors, en quoi 1 Samuel 8 s’avère-t-il pertinent? Samuel met ici en garde contre l’expansion du gouvernement : Si vous vous donnez un roi, il commencera à s’immiscer dans tous les domaines de votre vie. Si un argumentaire biblique existe en faveur d’un gouvernement limité et restreint (et un tel argumentaire existe1), alors les chrétiens ont une raison de remettre en question les crises qui semblent nécessiter un rôle toujours plus important de l’État.
« … et cela était très bon » — Gn 1.31
Même si nous ne vivons plus dans le monde parfait dans lequel Adam et Ève ont commencé, il suffit de remuer les orteils ou d’observer une coccinelle se déplacer sur le revers de notre main pour reconnaître que le brillant dessein de Dieu se manifeste toujours et s’opère tout autour de nous. Nous vivons sur une sphère bleu et blanc, tournant à l’angle parfait et orbitant à la bonne distance du soleil pour qu’il pleuve et qu’il neige en saison. Nous possédons une lune de taille idéale, qui tourne à la bonne distance pour nous permettre d’étudier notre propre soleil et de provoquer les marées qui balayent nos plages chaque jour. Notre planète est dotée d’un noyau de fer en fusion qui génère le champ magnétique dont nous avons besoin pour nous protéger des vents solaires, qui, autrement, détruiraient la couche d’ozone qui nous protège des rayons ultraviolets. C’est un système complexe pourvu d’un enchaînement de mécanismes imbriqués les uns dans les autres. Même si nous pouvons lui causer des dommages, lorsque nous apprécions à quel point notre monde est brillamment conçu, nous ne sommes pas surpris de constater sa robustesse.
Pendant ce temps, les non-croyants pensent que notre monde découle d’une succession de circonstances aléatoires provenant du hasard, une tour de tasses à thé parfaitement équilibrée, mais par accident. Si le monde est vraiment le fruit du hasard, alors quelle incroyable série de hasards avons-nous connue. N’avons-nous pas, alors, toutes les raisons de craindre le changement? Bien sûr, la tour de tasses à thé est équilibrée pour l’instant, mais si nous la perturbons, combien de temps pouvons-nous compter sur notre chance?
« Celui qui opprime le pauvre insulte son Créateur » — Pr 14.31
À première vue, ce texte ne semble pas apporter beaucoup d’éclaircissements dans ce débat. Après tout, un chrétien qui croit au réchauffement climatique catastrophique causé par l’homme ne pourrait-il pas le citer lui aussi pour soutenir sa position? Oui, il le pourrait. Si le changement climatique est réel, alors l’oppression qu’il ferait peser sur les pauvres constituerait une raison de le combattre.
Pourtant, ce texte fournit un éclaircissement très spécifique. Il fixe des limites aux types de plans de lutte contre le réchauffement climatique que les chrétiens devraient considérer comme acceptables : tout plan visant à sauver la planète au détriment des pauvres contrevient à la Bible. Cela signifie que toute augmentation des coûts énergétiques doit être exclue. Des millions de personnes souffrent et meurent déjà de la faim et l’augmentation des prix de l’énergie ne fera qu’accroître ce nombre.
« Soyez féconds et multipliez-vous » — Genèse 1.28
Les enfants laissent inévitablement une « empreinte carbone », ce qui explique pourquoi certains partisans du réchauffement climatique reprennent les mêmes arguments que les partisans de la théorie de la surpopulation avant eux. « Sauvez la planète, ne faites pas d’enfants » constitue un slogan accrocheur, mais, si la réduction des émissions de carbone dépendait uniquement de cette solution, les chrétiens pourraient alors conclure que le CO2 ne devrait pas nous inquiéter. En effet, Dieu nous dit que les enfants sont une bénédiction, et non une malédiction.
Bien sûr, d’autres moyens de réduire les émissions de carbone existent peut-être. Mais plus nous entendons les gens présenter les enfants comme un problème, plus nous devons reconnaître une chose. Certains membres du mouvement pour le réchauffement climatique ont tendance à attaquer la vérité de Dieu plutôt qu’à s’attaquer à un véritable problème.
4. Conclusion←⤒🔗
Nous pourrions mentionner d’autres passages, comme Genèse 8.22, Romains 1.25 et Psaume 102.26-27, mais ceux-ci qui viennent d’être cités constituent un bon début. Et c’est bien de cela qu’on parle : un début. Mon objectif vise à encourager une exploration des passages de l’Écriture qui traitent de manière pertinente de la question du réchauffement climatique catastrophique. La Bible ne reste pas silencieuse sur ce sujet; nous devons examiner le réchauffement climatique d’un point de vue biblique2.
Notes
1. Voir J. P. Moreland, « A Biblical Case for Limited Government » [Un argumentaire biblique en faveur d’un gouvernement limité], Institute for Faith and Culture, 9 mars 2026.
2. N.D.T. : Voir aussi l’article Sept raisons pour lesquelles les chrétiens n’ont aucune raison de s’inquiéter du climat, qui ajoute d’autres considérations théologiques à la réflexion.
